Abandons

Abandons
Des propriétaire achètent souvent des chevaux sans connaitre l'animal qu'ils on en possession.

Et puis finalement le cheval ne fait pas tout ce que veux le propriétaire, ou le propriétaire ne veux (peut) plus s'en occupé.

Alors à la place de le vendre, il le délaisse sans eau ni nourriture dans un paddock.
Des associations luttent, mais les chevaux abandonnés, et défois mi-sauvages ne sont pas sauvés à temps !

Renseignement : Moi
Vidéo : ?

# Postato venerdì 26 ottobre 2007 12:24

Modificato domenica 17 agosto 2008 05:40

Les laisser mourrirs

Les laisser mourrirs
Des propriétaire achètent aussi des chevaux parce qu'ils sont pourris gatés alors qu'ils ne savent pas s'en occuper.

Il ne savent pas ce qu'ils mangent, et n'ont pas de moyen de transport pour ramener l'eau.
Ne savent pas que les chevaux ont besoin de soins maréchals et vétérinaires, les chevaux meurent un jour et le propriétaire lance : "Pas grave j'en rachèterait un autre !"

Renseignement : Moi

# Postato venerdì 26 ottobre 2007 12:29

Modificato martedì 23 settembre 2008 16:32

Les coridas

Les coridas
Les chevaux de picador :
Le cheval de picador a toujours un ½il bandé (parfois les deux, malgré l'interdiction) de façon à être totalement soumis aux ordres de son cavalier et d'ignorer la présence du taureau dont la vue ne manquerait pas de le terroriser. D'autant que (on n'est jamais trop prudent !) par ses réactions, le cheval pourrait présenter un danger pour les acteurs du spectacle. Pour des raisons identiques, du papier journal serait profondément enfoncé dans le conduit auditif. Outre cette préparation contre nature, des sédatifs leur sont presque toujours administrés avant le début de la manifestation. Inventé à Nîmes par les frères Heyral en 1921, le caparaçon, protection du cheval de picador, est régulièrement utilisé depuis 1928, date à laquelle il a été rendu obligatoire en Espagne.

Son poids avoisine 25 kg. Alain Bonijol, qui organise des corridas privées en famille, a monté une entreprise en 1991. Il possède dix-huit chevaux capables de servir les picadors et fabrique les caparaçons dans son atelier. L'adoption de cette protection ne se fit pas sans mal, nombre d'amateurs estimant le déboyautage nécessaire à la dimension du spectacle ! Quoi de plus amusant que le spectacle d'un animal qui s'enfuyait en déroulant ses intestins ?

Malgré ce, lorsque le cheval tombe sous la charge du taureau et le poids du caparaçon il expose aux cornes plusieurs parties de son corps, vulnérables, car non protégées par le caparaçon : la tête, le cou, les pattes et surtout la partie du ventre laissée à nu pour pouvoir être éperonnée par le picador.

ll s'ensuit de graves blessures comme le 24 septembre 2000 à Floirac, près de Bordeaux, laquelle a provoqué une sortie des intestins. À Aire-sur-Adour et à Mont-de-Marsan deux chevaux de picador sont morts ces trois dernières années, suite à des blessures similaires. Aujourd'hui, je reste persuadée que si les chevaux avaient continué à être étripés de la sorte, l'audience aurait sensiblement diminué et la corrida décliné. En dissimulant l'horreur, on la rend ainsi plus acceptable.



Les chevaux toreros :
Utilisés au cours des corridas équestres, eux ne bénéficient, hélas, d'aucune protection. Il leur arrive d'être grièvement blessés. Mais c'est pendant le dressage de quatre ans que se produisent les multiples accidents d'où le plus grand nombre ressort «cassé » (terme employé par les cavaliers). Ces chevaux doivent faire preuve d'une maîtrise totale dans la mesure où ils évoluent très près du taureau. Contraints d'effectuer tous les jours des pirouettes au cours desquelles le pied vrille, ils peuvent se retrouver brisés sous leur propre poids et celui du cavalier.
Au cours du seul mois d'octobre 2000, en Espagne, dans deux arènes différentes, deux chevaux sont morts éventrés par les cornes des taureaux.

Paula Loïs, présidente de l'association Cheval, à Servas, dans le Gard, évoque le terrible destin de ces chevaux : « Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus » précise-t-elle. « En 1998, j'ai recueilli Pueblo, un cheval de 33 ans couvert de pointes de feu. C'est le traitement réservé aux excellents chevaux afin de les prolonger. Je l'ai sauvé de la boucherie et j'ai mis plusieurs jours avant de pouvoir l'approcher pour le soigner tant il était terrorisé. Il était couvert de gale et devenait aveugle. Lorsque ces chevaux-là ne peuvent plus servir, on s'en débarrasse au prix de la viande et ils finissent à l'équarissage. »

Pas de retraite pour ces chevaux là !

En 1994 elle rencontre Saludo derrière les arènes, où il attendait, fier et inquiet. Voici ce qu'elle m'a raconté : « Il avait combattu des taureaux qui ne lui avaient rien fait, pour le plaisir et le lucre de son maître. Il a eu beaucoup de frayeurs mais il s'en est toujours sorti, jusqu'à Mont-de-Marsan, où sa bonne étoile l'a abandonné. On y avait organisé une corrida dont les bénéfices, pour donner bonne conscience à tout le monde, devaient être reversés à une entreprise près du dépôt de bilan. Ce jour-là, il n'était pas en forme, on a même parlé de faiblesse. Il a manqué son coup s'est retrouvé brisé par le taureau... »

Saludo est mort pour rien, les arènes étaient désertes, les ouvriers de l'usine ne s'étaient même pas dérangés, la recette a été médiocre et les organisateurs se sont endettés.

Luc Jalabert, organisateur de corridas équestres, reconnaît : « Il y a tellement de difficultés qu'il faut d'abord avoir toute l'année une écurie, la préparer en permanence, avec tous les accidents qui peuvent arriver. En 1982, j'avais des chevaux fabuleux, en 1983, accidents, fractures, je n'en avais plus. Tous mes chevaux massacrés ! » (Magazine du Gard. Mars 1992). Plus près de nous, un grand nombre de chevaux paient encore un lourd tribut à la corrida, pour exemple : le cheval Zalduendo du rejoneador Leonardo Hernandez est mort suite à une péritonite causée par une cornada (coup de corne) subie à Bayonne en juillet 2001. Le 14 septembre de la même année, lors d'une corrida de rejon à Los Ybenes, près de Tolède, le cheval Temporal de Borja Baena a été gravement blessé et transféré à la clinique vétérinaire de Guadalix. Et Ortega, de Sergio Vargas, a été tué en piste le 16 septembre, à Valladolid, suite à une cornada au poumon.

Pour le Taureau je trouve ça aussi très inioble, lui planter des piqués dans le dos, c'est dégoutant !

Renseignements : Google
Vidéo : [x] [x]

# Postato venerdì 26 ottobre 2007 12:33

Modificato domenica 17 agosto 2008 06:01

Le palio

Le palio
Le Palio di Siena est une course de chevaux montés à cru qui attire les foules et qui se déroule 2 fois par an à Sienne en Toscane.
Le Palio est tellement attendu notamment par les Siennois, qu'il est retransmis sur la Rai, la chaîne de télévision nationale !
Cette course se déroule sur la Piazza del Campo qui est en forme de demi-cercle et incurvée. Chaque cavalier représente un quartier de la villle. Le Palio, vous l'aurez compris, remonte au Moyen-Age et déclanche toujours la même hystérie !

Chaque année durant la course, plusieurs chevaux chutent et se blessent gravement voire mortellement. Cette année encore, l'un deux, Amoroso, est tombé après avoir foncé tête la première contre une colonne...La course a continué et l'animal à terre à été piétiné par les autres chevaux dont plusieurs ont également chuté...
Les autorités prétendent bien-sûr que le bien-être des "héros" (les chevaux) est ce qui compte le plus !

Renseignements : Google
Vidéo : [x]

# Postato venerdì 26 ottobre 2007 12:39

Modificato martedì 23 settembre 2008 16:32

Les rodéos

Présentés comme un folklore américain - dénoncés par toutes les associations de défense des animaux, également aux USA -, les rodéos consistent notamment à chevaucher des équidés ou des taureaux prétendument sauvages, mais en réalité domestiques, que l'on oblige par la douleur à lancer des ruades.


Appelés aussi saddle bronc riding, bull riding , etc., les rodéos, qu'ils emploient chevaux, taureaux ou veaux, ne sont qu'une suite de cruautés infligées aux animaux.
Au cours de ces rodéos, des chevaux ou des taureaux montés par des cavaliers sont envoyés sur la piste. Auparavant, ils sont coincés individuellement dans des boxes, ce qui leur ôte toute possibilité de se mouvoir.

Des hommes leur posent un genre de selle, avec en plus autour du ventre une deuxième sangle ou une corde à laquelle, pour les taureaux, est parfois ajoutée une cloche... Lorsqu'un animal portant un cavalier est envoyé sur la piste, la porte du box est ouverte ; pour l'obliger à sortir, on frappe l'animal de coups divers, y compris avec une tige de fer ou un trident ; au moment où l'animal passe la porte, un homme juché sur un des montants du box tire et serre de toutes ses forces la sangle entourant le ventre du cheval ou du taureau.
Les ruades des animaux sont la conséquence de la douleur provoquée par la sangle qui leur coince l'abdomen (et une partie génitale - le fourreau - pour les animaux mâles), à laquelle s'ajoutent des coups de pied, des coups d'éperon et même des décharges électriques. Quand le cavalier tombe, l'animal continue à ruer et ne s'arrête que lorsque la sangle est détachée (la peau de mouton entourant cette sangle ne sert qu'à éviter quelquefois ou à dissimuler des plaies ouvertes à des animaux utilisés et réutilisés et dont les plaies s'aggravent à chaque spectacle).

Une autre partie de ce spectacle de violence consiste parfois à envoyer sur la piste des animaux, notamment des veaux, à les poursuivre, à les attraper au lasso et à les faire tomber avec brutalité, malgré leur terreur, certaines fois après les avoir traînés sur la piste, à leur tordre la tête, la queue (très douloureux, la queue est le prolongement de la colonne vertébrale des animaux).
Au cours des rodéos, tous les animaux sont victimes de traumatismes internes, certains avec des plaies ouvertes et parfois fractures d'une patte, d'une côte, etc.

Renseignements : Google
Vidéos : [x] [x]

# Postato sabato 27 ottobre 2007 06:48

Modificato martedì 23 settembre 2008 16:33